Kit de démarrage du(de la) Spécialiste métier : ce qu’il faut savoir avant de démarrer
On entendra par là les compétences ‘‘métier’’ (la spécialité / le savoir-faire de l’entreprise).
la production : (conception incluse) en étant conscient de l’impact de l’activité de l’entreprise sur l’environnement et la société, en contrôlant la gestion des déchets, en investissant dans les énergies renouvelables ; en contrôlant sa chaîne de production et en impliquant ses partenaires/fournisseurs dans les phases de production.
Les études : vers l’éco-conception
Les attentes des clients, la faisabilité technique et la maîtrise des coûts sont des préoccupations quotidiennes des industriels. La recherche d'économies de matières premières et d'énergie, la prise en compte de la sécurité des personnes, l'amélioration du service après-vente... font déjà des industriels des éco-concepteurs en puissance !
Conduite par une seule personne ou par une équipe, toute démarche de conception est multidisciplinaire.
L'éco-conception intègre une nouvelle composante : l'environnement. Chaque discipline peut se l'approprier, comme elle a pu s'approprier la notion de qualité.
Penser cycle de vie et multicritères : Avant d’arrêter un choix de conception, une évaluation des conséquences s’impose en considérant, selon l’ADEME :
- toutes les étapes de la vie du produit : à la recherche du meilleur compromis, le concepteur procède par sélection et combinaison de solutions. Choix des matériaux, production, emballage et logistique, utilisation, fin de vie... (presque) tout se joue dès la conception. Même si plusieurs mois ou années séparent parfois ces différentes étapes, le concepteur agit dès le premier jour sur tout le cycle de vie du produit : les caractéristiques initiales du produit détermineront, en grande partie, les possibilités de valorisation en fin de vie.
- tous les impacts sur l'environnement affectés par ce choix : toute modification des caractéristiques d'un produit sur un point précis a des répercussions sur l'ensemble du produit. Dans la pratique, le concepteur vérifie que la modification envisagée ne va pas dégrader d'autres caractéristiques du produit ou, pour le moins, que cette dégradation sera compensée par les bénéfices attendus. En éco-conception, la démarche est similaire : améliorer la recyclabilité d'un produit, par exemple, doit s'accompagner d'une vérification des modifications engendrées (le produit est-il plus lourd ? génère-t-il plus de déchets ? etc.) de manière à éviter les déplacements de pollution ou, du moins, tenter d'arbitrer entre ces différentes sources de pollution pour déterminer celle qui doit être prioritairement réduite
L'objectif de l'éco-conception est donc de combiner plusieurs choix de conception, afin de diminuer plusieurs impacts sur l'environnement, aux différentes étapes de la vie du produit.
En agissant sur la réduction des coûts écologiques (diminution des besoins en ressources), on agit automatiquement sur l’aspect économique (réduction des coûts pour l’entreprise ou pour le consommateur).
Si on souhaite aborder le volet socio-économique, on peut évoquer l’ergonomie (en phase production) et l’ergo-conception , préconisée par l’ARACT lors de sa présentation à la CCI du 49, lorsqu’on est fournisseur de moyens de production ou investisseur (en phase de conception de ligne de production ou d’achat de process ou de machines).
► source : anact sur l'ergoconception
DCNS fait de son engagement une différentiation sur le
marché, un levier de motivation interne, et arrive à
susciter de nouvelles collaborations en mettant en place
des projets de gestion des connaissances comme
support à l'innovation et en impliquant plusieurs types
d'agents économiques (exemples : acteurs publics de
l'enseignement et de la recherche, pôles de
compétences, etc.)
La compétitivité d'une entreprise repose donc sur sa faculté à maîtriser l'ensemble du cycle de vie du produit.
Par conséquent, les industriels n'hésitent plus à collaborer et à s'associer pour lancer de nouveaux produits sur le marché.
Ils utilisent alors l' « Ingénierie collaborative » et des logiciels pour gérer l'échange d'informations ou déploient,
comme par exemple chez Renault, des "plateaux projets", qui regroupent sur un même lieu l'ensemble des
équipes de développement.
D'autre part, l'apparition de solutions plus avancées comme les " plateaux virtuels " ou l'ENX (European Network Exchange) permettent d'échanger des données de manière synchrone entre différents partenaires.
Cette nouvelle organisation du travail implique notamment des bouleversements dans les relations donneurs
d'ordres, sous-traitants.
► www.thesame-innovation.com (Mécatronique et management)
En savoir plus :Thèse RSE