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jeudi 8 octobre 2009

Qualité, QSE, RSE une thèse pour une nouvelle fonction

Voici la thèse que j'ai rédigée dans le cadre d'un Mastère Spécialisé QSE.

Elle traite de RSE (Responsabilité sociétale des Entreprises), donc de Développement Durable, et en tant que thèse professionnelle, elle se doit d'apporter des solutions.

En effet, parlant de DD autant que de RSE, on parle beaucoup du "pourquoi en faire", on parle d'urgence à partir d'un constat plus ou moins catastrophiste, mais trop peu parlent du "Comment faire".

Voici la raison d'être, voici la promesse, sans prétention : ma contribution à mon échelle.

L'approche par la fonction à plusieurs avantages :

  1. ça permet aux entreprises de parler concret
  2. ça permet d'être accéssible aux salariés qui se sentiront concernés
  3. chacun pourra donc y trouver ses repères
  4. fixer une définition de poste RSE et la placer dans l'organigramme, c'est donner le poids qu'on souhaite consacrer au sujet et au contenu qu'on veut lui donner.

Cette thèse se veut donc être un guide dans sa troisième partie, et propose un kit de démarrage dans la quatrième... de quoi donner quelques pistes pour amorcer l'envie et se rassurer sur la faisabilité de mettre en place quelques actions de départ et ne pas garder son éthique dans sa poche, cachée sous le mouchoir du je n'ose pas, ou du complexe à mon niveau, ça ne servira à rien.

Thèse sur la fonction RSE

Bonne lecture !

Enquête de sens

Après un long moment de silence, me revoilà.
Pendant ce temps là, mon projet a avancé, et moi avec.

pour aller de l'avant

Petit à petit, ma reconversion s'est faite et me voilà prêt à attaquer ma nouvelle vie (professionnelle).

Qualité, QSE, RSE, voici maintenant des termes qui prennent tout leur sens : et qui donnent du sens.

En cette période de criseS : crise des nerfs, crise d'identité : écoNOMique et logiquement écoLOGIQUE, crise du respect, et crise de responsabilité... ma carrière va pouvoir se recentrer sur des valeurs dont les actualités ne font pas l'apologie, préférant le spectre du spéctaculaire et du dramatique.

Voici donc le retour de ce blog qui devrait rapidement se transformer en JOURNAL DES BONNES NOUVELLES. Journal

samedi 27 décembre 2008

Qui sera Monsieur "DD" dans votre entreprise ?

Idéalement, la réponse sera "moi" : ce Monsieur "Développement Durable", dans quelques mois, c'est moi !DD
Voici donc choisi le sujet de ma thèse (ci-dessous en gras), et pour la partie "mise en application", je vais prendre l'exemple de l'entreprise dans laquelle je vais faire mon stage... le but étant bien-sûr de les convaincre de me garder à la fin.

Hier Qualité, aujourd'hui QSE, demain RSE : Comment organiser la fonction "Développement Durable" autour de ce nouveau périmètre que sera la Responsabilité Sociétale de l'Entreprise de l'ISO 26000 ?

Définissons d'abord ce qu'est la RSE :

L'ISO 26000 définit avec détails ses attentes envers les entreprises.

Voici les 7 chapitres de l'ISO 26000 sur la RSE : (publication prévue en 2010) qui définissent :

  • les 7 principes de la RS,
  • les 7 questions centrales,
  • les 7 actions et attentes associées

Chap 1 : Domaine d'application
Chap 2 : Termes et définitions
Chap 3 : Comprendre la responsabilité sociétale
RSE 26000

Beaucoup plus simplement, la RSE est la déclinaison du Développement Durable à la gestion des entreprises.
durable

Le but d'un stage réussi : se rendre indispensable en mettant un nouvel outils en place ou une nouvelle organisation, ou bien convaincre de notre efficacité, faire ses preuves. Le sujet de mon stage ne se pretant pas à la création d'une nouvelle façon de travailler, je vais simplement faire mes preuves et ce sera ma thèse qui démontrera la nécessité de créer un poste supplémentaire... fait pour moi !

Le Mastère Spécialisé est une formation post-ingénieur à orientation professionnelle ayant pour but :
Soit une SPECIALISATION
Soit une DOUBLE COMPETENCE
et de dispenser un SAVOIR UNIQUE dans une fonction ou un secteur précis pour lesquels les entreprises affichent un réel besoin.

Dans mon cas, il s'agit bien d'une double compétence (Management QSE : Qualité, Sécurité et Environnement) qui vient s'ajouter à mon expérience RH.

Dans les trois sphères du Développement Durable, en voilà déjà deux, pour le développement économique, mon expérience professionnelle dans une entreprise à forte orientation "business" m'aura fortement sensibilisé à cette dimension. ...et je me berce à penser que j'ai la maturité qu'un jeune diplômé n'aura pas forcément et qui me rend lucide quant à l'importance de la contrainte économique d'une entreprise :
par essence une entreprise nait pour sa rentabilité et vit par sa rentabilité économique.
Cette réalité n'est pas celle que l'on apprend à l'école quand on a suivi une filière technique. (culture technique bien nécessaire par ailleurs...)


Pour finir ma propre publicité quoi de mieux que la présentation faite par le site même de la formation qui la promeut :

Les Mastères Spécialisés bénéficient des liens étroits des Ecoles et le monde de l'entreprise, liens qui garantissent à la fois rigueur et technique, compétence en management et adéquation aux besoins des entreprises en cadres et dirigeants.

Le PROGRAMME comprend :
a) un ensemble d'enseignements incluant des enseignements théoriques, des travaux pratiques et des travaux de groupe ;
b) un travail personnel d'étude ou de recherche préparé dans le cadre d'une mission en entreprise et débouchant sur la soutenance d'une thèse professionnelle.

Que rajouter, à part peut-être ma polyvalence : j'ai enseigné en lycée d'enseignement général, en lycée technique et en lycée professionnel, des disciplines scientifiques et techniques, de la communication, des cours théoriques et pratiques, sur des cursus en mécanique et en électronique. J'ai une expérience du public et du privé, de la production et du service : service à la personne et service aux entreprises, dans un grand groupe et dans une petite agence (polyvalent sur des fonctions administratives, commerciales en plus de ma fonction principale de recrutement). J'ai travaillé en ville, à la campagne, dans le centre de la France dans l'Ouest, m'adaptant à chaque situation à chaque fois...
et tout ça : en 2 expériences de six ans chacunes.

dimanche 26 octobre 2008

Evolution de l'Ethique et de l'Environnement

J'avais parlé de 2 intervenants lors de cette conférence ; voici donc l'allocution de l'avocat professeur de Droit de l'Environnement, face à nous :

Pour reprendre l'intitulé étonnant et ambitieux de la conférence "DD Projet de Civilisation / Ethique universelle pour la paix et la sécurité", il commence par faire le lien (et l'évolution) de la Défense vers le Développement Durable (via la mission humanitaire des armées et le problème des réfugiés climatiques qui viendra bien à se poser), la Citoyenneté vers l'Ethique et l'Intelligence Economique vers l'Environnement puisque la valeur d'une entreprise ne se juge plus uniquement par sa cotation en bourse, et la concurrence ressemble de plus en plus à une bataille "verte". bagarre verte

En faisant un parallèle ensuite avec les normes juridiques et les normes techniques qui peuvent amener à des obligations et des sanctions, il définit les normes éthiques ; plutôt comportementales aux Etats Unis, plutôt morales ici en France, avec la différence :

"La morale commande, l'éthique recommande".

Après ce préembule, l'exposé s'organise ainsi :

1) ETAT DES LIEUX / HISTORIQUE :

Le Droit de l'Environnement explose en quantité et en qualité depuis les années 1975-1976 (0 directive en 1969, 230 directives aujourd'hui)

Il est adossé à la Constitution de 1958 et par voie de conséquence le Droit de l'Environnement est un Droit de l'Homme, ce qui a une importance fondamentale puisqu'il permet du jouer sur la nuance et l'évocation du Droit à l'Environnement.

En prennant l'exemple du litige de riverains à une ligne THT (très haute tension), ce "droit à vivre dans un environnement sein" renverse la charge de la preuve, puisqu'il n'appartient plus aux riverain de prouver la nuisance, mais à l'exploitant de la THT de démontrer n'innocuité du courant fort.
Aujourd'hui les rapports DD sont obligatoires pour les grandes entreprises, mais toutes ont également leur Charte Ethique (sauf la politique et la finance...).

papier.bmp

La norme protège et encadre, mais trop de droit, trop de règles implique un besoin croissant d'ethique qui ressemble à un "droit mou". Il faut que les deux marchent ensemble : le droit doit laisser de la place à l'éthique, par exemple le mode de réparation doit pouvoir être une conduite éthique.



En effet, le Droit à l'Environnement a 3 limites :

  1. - la responsabilité environnementale donne encore trop souvent lieu à une réparation par l'argent, ce qui ne tiend en aucun cas compte de l'irréversibilité des dommages causés.
  2. - à propos des dommages écologiques, justement : Qui a le droit de réclamer les réparations (la commune, l'état, la sécurité sociale s'il y a des conséquences sanitaires...) ?
  3. - la matière juridique est encore inadaptée : quel tribunal est compétent pour dresser un procès contre la couche d'Ozone ?

Tout l'enjeu part de l'analyse des risques, passe par la transparence de l'information pour aboutir à l'éthique et à sa gouvernance.

2) L'AVENIR / L'UTILITE

  • De l'avenir et de l'utilité des tribunaux : les règles d'éthiques (chartes) entrent dans le droit.
  • De l'avenir et de l'utilité des normes : les normes ISO sont prises dans les entreprise dès leur installation et dans leurs installations (plus uniquement dans leur production).
  • De l'avenir et de l'utilité du droit de l'Environnement : ce droit devient Droit du Développement Durable et intègre donc avec l'Environnement, l'Economie et le Social.
  • Les règles de droit / de procédures n'intègrent pas les valeurs, l'Ethique si. Le DD est porteur de valeurs (forte valeur sociale). La société civile veut du bio, du durable ; la politique ne l'écoute pas assez. Ces valeurs universelles n'ont pas d'effectivité (pas de juridiction inter-étatique par exemple, mais pour la première fois, l'Europe a décidé ensemble face à la crise : c'est bon signe !).

EnR

L'avenir est au bilan éco-avantage : voir tout ce qui rassemble plutôt que tout ce qui divise.





samedi 18 octobre 2008

DD Projet de Civilisation / Ethique universelle pour la paix et la sécurité

Voici le titre ambitieux d'une conférence à laquelle j'ai assisté.

Droit
Deux intervenants : une avocate ancienne Ministre de l'Environnement, et un avocat professeur de Droit de l'Environnement ; le point de vue économico-politico-juridique me donne un angle de vision supplémentaire du sujet Développement Durable.


Bien sûr, l'actualité fait commencer la conférence sur l'évocation de la crise économique comme n'étant qu'un symptôme de la crise de système qui s'amorce, et cette crise peut, pour être salutaire, être l'occasion d'un changement majeur vers un nouveau modèle de "La société du Développement Durable".

En effet, nous vivons en ce moment cinq révolutions simultanées, qui peuvent être vues comme cinq défis :

  1. - la population : 6,5 Mds d'Hommes aujourd'hui sur la planète ; 8 à 9 Mds en 2050,
  2. - le climat : les rapports sont de plus en plus pessimistes et nous somme au delà du scénario le plus noir émis par le GIEC, (la Chine pollue plus aujourd'hui que les USA et ce n'était pas dans les hypothèses de départ, l'effet du méthane a été complètement ignoré sur l'effet de serre...),
  3. - les ressources : eau, energie, espace cultivable vont s'imposer à nous très rapidement comme étant les richesses les plus sensibles, même si très provisoirement les prix du pétrole baisse puisque la spéculation s'est fixée sur autrechose,
  4. - la biodiversité : nous parlons là de la 6è extinction des espèces, seulement la nature n'a jamais eu à gérer une mutation aussi rapide et surtout que n'ait pas été générée par elle-même. Ce ne sera pas sans poser de graves problèmes économiques puisque les services rendus par la nature peuvent être estimés comme étant équivalent à 2 à 4 fois le PNB mondial. Nous ne savons par exemple pas polléniser artificiellement les cultures et des éleveurs de melon ont dû louer des abeilles aux apiculteurs qui en manquent eux-même pour la production de miel.
  5. - l'impact des produits chimiques du XXè siècle : des maladies nouvelles sont apparues, une baisse de fécondité dans les pays industrialisés (-50% depuis 1945 : 15% des couples sont stériles en Europe), et une féminisation des espèces vivant dans les rivières.


Voici le tableau brossé pour montrer la difficulté du défi qui se présente à nous, sa compléxité tiend aux interactions entre ces cinq domaines, chacun ayant des conséquences sur tous les autres.


Il faut bien se rendre compte que cette crise est celle de l'inversion des raretés :
Hier prévallait l'accumulation du capital et du travail, qui étaient des valeurs de reconnaissance (jusqu'au "Travailler plus pour gagner plus", la relance tant espérée de la consommation pour relancer l'activité... ), la nature, la terre de leurs côtés ne vallant quasiment rien. Aujourd'hui, le phénomène récurrent de chômage et le manque de richesses naturelles nous poussent à une utilisation aussi sobre que possible de l'énergie, l'eau, l'air... et à raisonner en terme de services plus que de produits : Pour un service rendu, recherchons le produit économe, qui dure dans le temps, non toxique.

Il n'y a pas que la production qui soit concernée : il y a 35 ans il fallait "adapter la ville à la voiture", la croissance c'est faite sur l'automobile et l'immobilier. Aujourd'hui avec les problèmes liés au pétrole, nous sommes dans cette société de transition qui a besoin du végétal et donc de l'espace cultivable ; le végétal pour la nourriture, l'énergie et la chimie de demain avec par exemple les bioplastiques.

C'est une de nos richesse : en France nous avons 110 habitant par km² , la densité est de 200 habitants au Km² en Angleterre près de 300 en Allemagne.

immédiatetéLe rapport au temps va changer.

La crise financière et la crise écologique sont liées à l'immédiateté (oubli du passé, pas de préoccupation de l'avenir) et à l'impatience (on veut tout, tout de suite quitte à faire des emprunts déraisonnés ou inventer des ordinateurs qui vont plus vite, faire la course à la nouveauté, rendre obsolète en moins de six mois une machine qui coute plus de 1000 Euros...).
La crise financière, par exemple, est liée à un taux de rentabilité calculé trimestriellement et par des prises de risque sur du court terme.

"Nous ne croyons pas se que nous voyons"

L'enjeu ne rend pas réaliste le danger, nous nous persuadons que ce n'est pas possible, comme celui qui craint moins le fin du monde qu'une égratignure à son doigt. Pourtant la crise économique est profonde, nous avons besoin de créer des infrastructure pour sortir du pétrole. Et c'est bien là notre chance : l'issue de la crise par le haut :

  • - par la réductions des dépenses (bâtiments aux normes HQE...),
  • - l'efficacité énergétique (nouveaux moyens de production),
  • - les énergies renouveables,

nous tenons la solution "gagnant, gagnant, gagnant" grace à l' OPPORTUNITE DE L'INNOVATION.

MobilitéL'énergie renouveable est une solution de décentralisation énergétique (pas de délocalisation possible) et la nouvelle mobilité (covoiturage à l'échelle industrielle, le "mult-immédiat" qui peut remplacer l'avion par la télé-conférence) sont des atouts qui peuvent jouer en notre faveur.

Nous avons la capacité d'une relance économique sur ce sujet du développement durable.

L'humanisme des terriens doit dépasser l'égoïsme des traders.

Voici la teneur de la première intervention : qu'en pensez-vous ?

mercredi 2 juillet 2008

Tapis Rouge sous mon projet : même le gouvernement veut m'aider

Le Gouvernement souhaite que les entreprises françaises soient les plus performantes sur les marchés des technologies environnementales

Référence : Actualité rédigée par Net-iris - Thème Commercial & Sociétés - Publié le mercredi 25 juin 2008

Tapis rouge

Conscient que le développement des technologies respectueuses de l'environnement et leur exportation est le moyen de permettre aux entreprises françaises d'être compétitives sur un marché qui n'en est qu'à ses prémices, le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la consommation, Luc Chatel annonce en partenariat avec Jean-Louis Borloo, le ministre du développement durable, le lancement d'un Comité stratégique des industries vertes. Répondant favorablement à la proposition de la Fédération des industries électriques électroniques et de communication (Fieec), le secrétaire d'Etat entend centrer les efforts sur les marchés du développement durable, l'efficacité énergétique des bâtiments, l'écoconception des produits, la sécurité (du territoire, des réseaux des personnes et des biens), et l'e-santé. Le Comité, dont la date de création n'a pas encore été arrêtée, s'attachera à développer des filières proposant des offres compétitives sur les marchés en question, peut-on lire dans un communiqué du ministère. Notons que le rapport intitulé "La stratégie industrielle pour les marchés du futur" réalisé par la Fédération des industries électriques électroniques et de communication (Fieec) contient une vingtaine de propositions. Il conclut que "les enjeux de société auxquels nous devons faire face (réchauffement climatique, sécurité globale, santé, etc) et la mondialisation, sont des opportunités pour notre économie" puisqu'ils peuvent "générer de la croissance, de l'emploi et du bien-être pour nos concitoyens". Il ajoute que "produire en France et viser le marché mondial, doit se faire avec pragmatisme, en intégrant les contraintes et opportunités de la mondialisation, en sachant construire des usines à l'étranger tout en positionnant celles en France sur les produits à forte valeur ajoutée".

mercredi 11 juin 2008

R(H+Q)SE=RSE : vers l'ISO 26000

Voici ma botte secrète : la formule magique R(H+Q)SE=RSEcertif AFNOR Ma double compétence qui va vers la Responsabilité Sociétale.

Une réunion est organisée par l'AFNOR sur le sujet à 6km de chez moi, et a pour vocation de réunir les entreprises impliquées sur le sujet : j'en serai... (J'ai mon carton !)

http://www.scribd.com/doc/3328861/I...

Réseautage à fond, on rentre enfin dans le concret.

Peut-être même, pourrais-je me mettre à réver de faire mon stage au sein de la Délégation Régionale de l'AFNOR pour participer à la consultation en local (recenser les acteurs locaux qui pourraient se sentir concerner, les rencontrer : faire des entretiens pour savoir ce qu'ils peuvent attendre ou apporter à cette nouvelle norme...)

Il faut que je me renseigne aussi sur le SMI (Système Management Intégré) qui regroupe toutes les normes (ISO 9001, 14001, OHSAS 18000...) : ça me semble aller dans le même sens.

Feuille-planete AFNOR Les promesses de l'AFNOR quand à la participation à la plate forme Régionale :

  • ''Anticiper les évolutions de la société et bénéficier des réflexions internationales sur le sujet RSE,
  • Effectuer une veille sur les bonnes pratiques et l’approche de la RSE,
  • Intégrer un réseau régional d’organismes engagés dans des démarches et réflexions sur la prise en compte du développement durable dans leur stratégie et dans leurs pratiques,
  • Partager et valoriser des bonnes pratiques, prendre en compte très en amont les futures recommandations de la norme ISO 26000,
  • Etre au niveau local un acteur actif du système de normalisation en exprimant un avis sur le futur contenu de l’ISO 26000.''

samedi 24 mai 2008

Double Compétence RH / QSE vers la gestion sociale durable

Voici livré en substance le contenu de l'entretien préalable à l'étude de ma candidature par la commission d'entrée du CESI de St Nazaire : Mastère de Management QSE.

socio écolo

  • Quels sont d'après vous les points les plus importants acquis durant votre expérience professionnelle ou extra-professionnelle ?

Les fils conducteurs de ma carrière auront été la relation humaine et le sens du service centrés sur la satisfaction client : j’ai formé d’abord (l’élève au centre du dispositif), ceux que j’ai recruté ensuite (le candidat de plus en plus exigent étant à choyer au vu de la pénurie de main d’œuvre sur les compétences pointues). La qualité, je l’applique déjà, en tant qu’utilisateur des procédures mises en place (processus, traçabilité et reporting) au sein d’une entreprise certifiée ISO 9001. J’ai déjà acquis et éprouvé les techniques de la pédagogie, utile en QSE pour sensibiliser et impliquer les différents interlocuteurs en sachant à chaque fois adapter son discours, démontrer leur intérêt dans la démarche qualité, combattre les réticences au changement… Mon expérience plus personnelle (domestique), m’aura appris que l’écologie doit coexister avec l’économie (si elle a un coût, elle risque de rester une belle utopie remise à plus tard ou bonne pour les autres ; si elle réduit la facture, elle sera immédiatement adoptée comme règle de vie). Ce principe de réalité se transposera à l’entreprise par la justification et l’argumentation en terme de retour sur investissement qu’il soit financier ou humain.

  • Quelles sont vos motivations pour vous présenter à ce Mastère Spécialisé ?

Après avoir reçu en entretien de recrutement plusieurs diplômés du CESI, j’ai perçu, au delà des compétences précises, la richesse de la formation qui favorise les échanges entre mastériens, ceux-ci apportant chacun leurs expériences, leurs envies, leurs attentes, ce qui dynamise l’ensemble du groupe par une émulation positive. La bonne réputation du CESI que j’ai pu vérifier à plusieurs reprises, ne me semble donc pas galvaudée et reste un argument de « vente » quand j’ai à présenter un candidat issu de votre établissement. Bien au delà des besoins grandissants en compétences Sécurité / Environnement, le choix du Mastère Management QSE tient à la position transversale des fonctions Qualité, son fonctionnement en mode projet et la nécessité à travailler avec l’ensemble des services de l’entreprise (du BE à la Production, des Achats au Contrôle de Gestion, des RH à la Maintenance), : nécessité à rassembler, à fédérer autour d’un sujet, et à convaincre.




  • Quelles sont vos principales qualités professionnelles qui vous permettront de suivre cette formation ?

Ecoute, curiosité, ouverture d’esprit, esprit d’analyse et de synthèse sont autant de qualités mises au service de l’investigation mise au service du recrutement, comme il est nécessaire d’auditer des processus ou d’évaluer des pratiques avant toute recherche de solution. Pédagogie, diplômatie, conviction permettent sans perdre de vue son objectif de monter des plans d’actions efficaces et concertés ; j’ai toujours eu cette culture à la fois de l’objectif et du sens du service. Bon sens, conscience professionnelle, esprit technique et cartésien, sont autant de points qui appuient ma crédibilité : je ne m’avance que sur ce que maîtrise et il n’y a jamais de promesse, de mauvaise surprise ou de déception.

  • Pensez-vous que cette formation puisse vous faire évoluer, et en quoi ?

Cette formation va m’apporter tous les « outils » qualité, et me permettre de formaliser ma démarche. J’ai envie de mettre en place, de gérer des projets, d’améliorer des processus et de faire vivre cet état d’esprit (ou ce Système Management) Qualité ; il me manque aujourd’hui la méthodologie, le vocabulaire, la connaissance des pièges à éviter (fixer les priorités, éviter la surqualité, évaluer les coûts…). J’entends parler au quotidien d’AMDEC, de SPC, de PDCA, des 5S, des 6s, des arbres des causes, arbres de défaillance… autant d’instruments que je maîtrise pas aujourd’hui, n’ayant comme seul outil que ma conviction.

  • Quel type de financement envisagez-vous ?

Un dossier a déjà été demandé dans le cadre du CIF. Nous évoquerons ensemble d’autres possibilités de financement : - conseil général - conseil régional et j’envisage la recherche d’une entreprise acceptant de me recruter en stage dans un premier temps et participant à la prise en charge du coût pédagogique.

  • Comment voyez-vous votre progression de carrière ?

Je me vois plus facilement entrer dans une équipe Qualité ou QSE déjà formée dans une grande entreprise en tant qu’ingénieur Qualité ou QSE, plutôt qu’intégrer une PME comme Responsable Qualité ou QSE et où il y aurait tout à mettre en place, et rester le seul interlocuteur sur la fonction. Ce sont les opportunités de carrières (et le choix s’affinera au cours de la formation, puisque j’ai encore beaucoup à découvrir sur le domaine), qui m’orienteront vers la Qualité Produit ou Projet, Qualité Client ou Fournisseur, étant pour l’instant plus proche de l’animation d’un système qualité que du contrôle qualité. A terme, je peux imaginer après quelques années en Qualité Fournisseur glisser vers des fonction Achats, ou en restant dans le secteur des services, devenir Auditeur… …ou pourquoi pas en jouant sur la double compétences Qualité / RH, faire de la gestion équitable du capital humain. (Les fonctions HSE ont longtemps été dévolues aux Ressources Humaines via le CHSCT et les sujets d’actualités ne manquent pas quand on parle de TMS, de stress des cadres... On parle par ailleurs de plus en plus de RSE : Responsabilité Sociale des Entreprises qui s'inscrit à 100% dans l'état d'esprit Développement Durable)

En quoi cette formation vous permettra t-elle d’arriver à atteindre votre projet professionnel ?

Cette formation m’est indispensable puisque je suis dans une démarche de reconversion : J’ai une formation technique que je n’ai jamais réellement utilisée sinon par cette « culture technique » qui m’a toujours permis de dialoguer avec tout le monde. Je me vois aujourd’hui comme un généraliste et j’ai besoin de me spécialiser dans la Qualité pour revenir sur une fonction technique en entreprise. Le volet Sécurité / Environnement est le plus qui donne une vision globale des enjeux d’aujourd’hui, il serait abhérent de s’investir en qualité sans aborder ces sujets qui deviennent incontournables. Les entreprises n’y sont pas toutes encore prêtes alors que la qualité est bien présente partout : à nous d’entrer par la porte Qualité avec le bagage Sécurité / Environnement comme Cheval de Troie.



PRESENTATION PERSONNELLE COMPLEMENTAIRE

  • Si vous jugez utile et pertinent de rajouter des éléments personnels à votre dossier de sélection, vous pouvez les consigner ci-après.

J’ai beaucoup recruté de techniciens (animateurs, coordinateurs…) et ingénieurs Qualité (et par raccourci QSE ou HSE) et ce dans tous les secteurs d’activité ; c’est pour moi une des forces de ce métier : les qualiticiens, (comme les comptables ou les informaticiens) ont leur place partout, autant dans l’industrie que dans le BTP ou les services. Tous m’ont décrit leur métier avec la même passion.

Je m’inscrit bien dans cette démarche (historique de la Qualité) d’amélioration continue, de rentabilité et donc de pérennité de l’entreprise, et non dans cette utopie de l’Environnement comme nouvel Eldorado. Je garde une sensibilité Sécurité du fait de mon parcours RH. Maintenant, l’imbrication des trois périmètres QSE est telle que ces trois sujets sont loin d’être épuisés (pris indépendamment et collectivement) et le challenge à relever reste entier.

Illustration :

http://mag2.webpublication.fr/v2/indexPop.jsp?id=NEOPLANETE/magazine2 (page 21 : interview de Pierre SIMON Président de la CCI de Paris sur l'environnement et la gestion équitable du capital humain : autres manières d'estimer la pérenité et la rentabilité des PME)

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